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Conseil municipal :

Le tramway jusqu’à Seclin et le compteur Linky


Le dernier conseil municipal avant les vacances, qui s’est déroulé jeudi 27 juin, comportait de très nombreux points techniques, et deux débats majeurs pour les Seclinois : le futur tramway de la MEL qui doit absolument se poursuivre jusqu’à Seclin, et une motion sur les futurs compteurs électriques Linky, qui posent questions dans de nombreuses communes.

Un tramway Wambrechies-Lille-Wattignies… et Seclin !

Sur le fond, tous les élus sont d’accord : le futur tramway inscrit dans le schéma directeur des transports de la Métropole Européenne de Lille doit desservir Lille et Wattignies, bien sûr, mais se poursuivre jusqu’à Seclin.

Les Seclinois le réclament, puisque la pétition lancée mi-juin a recueilli près de 2.000 signatures en deux semaines ! D’autant que les travaux pour le tramway seraient facilités à Seclin, puisque la gare compte déjà des rails non occupés et réutilisables… qui mènent jusqu’à la Zone Industrielle aux portes de Wattignies. Sur le fond, donc, tout le monde est d’accord. Mais le sujet a fait débat entre le maire, Bernard Debreu, et le conseiller municipal et départemental, François-Xavier Cadart (opposition – FDS).

L’opposant a ainsi dénoncé par voie de presse, quelques jours avant le conseil municipal, l’utilisation à des fins politiques d’une pétition « alors que le président de la MEL avait acté, avant le lancement de la pétition, son accord pour prolonger le tramway jusqu’à Seclin. » Ce que réfute le maire, lors de ce conseil municipal qui a eu lieu la veille du vote au conseil de la MEL : « j’ai suivi toutes les réunions à la MEL sur les transports, et si j’ai lancé une pétition le 12 juin, c’est parce que rien n’est encore sûr dans le tracé du tramway qui sera retenu. En effet, suite à une intervention d’un groupe politique (N.D.L.R : celui de Max-André Pick de Roubaix), le dernier plan montré aux élus indique que ce tramway s’arrêterait dans un premier temps à Wattignies, avec prolongation possible dans un second temps vers Seclin. Rien n’est donc acquis, et heureusement que nous avons fait cette pétition pour affirmer la volonté des Seclinois de voir le tramway arriver dans notre commune. » Une intervention qui n’a pas convaincu François-Xavier Cadart, qui juge « le lancement d’une pétition disproportionnée, alors que sur le fond, tous les élus de la MEL sont d’accord pour ce tramway. Seule la temporalité diffère. » Or, pour Bernard Debreu, « c’est justement cette question de temporalité qui pose problème. Si Seclin n’est pas inscrit dans la première phase du tramway, le délai passe de 6 ans à 10 ans. »

Motion sur les compteurs Linky

ENEDIS (anciennement EDF) est en train de poser dans toute la France des compteurs électriques communicants, dits « compteurs Linky ». A Seclin, le déploiement est prévu à partir de début 2020. « Or, ce compteur rencontre de nombreuses réticences de la part de nos concitoyens concernant la protection et la confidentialité des données, la teneur en ondes, le risque d’augmentation du coût de l’énergie, le surcoût des services… » D’où une motion demandant à ENEDIS « une communication adaptée avec des réunions publiques, le respect du choix du consommateur de ne pas installer le compteur chez lui s’il le refuse, et l’intervention au domicile uniquement si l’usager a donné son accord explicite, que le compteur soit à l’intérieur ou à l’extérieur du domicile. »

Alain Fruchart (Les Ecologistes) a quant à lui évoqué « les études du Ministère de la Transition Ecologique, qui montrent qu’il n’y a pas de danger sur la santé (…) et que les données personnelles restent confidentielles (…) Le but du compteur Linky est de faire baisser la consommation d’électricité. »

Didier Serrurier (Pour Seclin) a demandé « un report du vote au conseil d’octobre », et Eric Drelon (ex-Les Républicains) a demandé la modification des termes de la motion, afin de montrer que « le compteur Linky rencontre des réticences de la part de concitoyens, mais pas de tous les concitoyens. »

La motion a été votée à l’unanimité des votants, mais 10 élus n’ont pas souhaité prendre part au vote (groupes Les Ecologistes, ex-LR, et une partie du groupe Pour Seclin, Didier Serrurier et Amandine Rosenberg).

Moins de publicité en ville

Le nouveau Règlement de Publicité Intercommunal a été lui aussi voté à l’unanimité. Ce règlement élaboré par la MEL et adapté à la situation patrimoniale de chaque commune, prévoit moins de publicités et des publicités de moins grand format, surtout en ville et dans les hameaux. Les panneaux existants qui ne seront plus en règle devront être retirés à terme par les annonceurs.

Vous pouvez consulter tous les documents et cartes en ligne sur https://documents-rlpi.lillemetropole.fr/MEL_RLPI.html Suite au vote par les communes, une enquête publique se déroulera en septembre 2019.

Nouvelle « Résidence du Riez » rue du Burgault

La société Pierres et Territoires va construire 78 appartements et 10 maisons sur les vastes terrains qui jouxtent le Domaine Napoléon, là où se situent aujourd’hui des hangars désaffectés entre le Domaine Napoléon et le site de l’Arbre de Guise, où des jardins partagés seront créés. Cette Résidence s’appellera « Résidence du Riez ».

Par ailleurs, les élus ont voté pour que les travaux d’adduction de l’électricité soient à la charge du promoteur. Même décision unanime pour les 77 appartements et 5 maisons qui seront construits rue du 8-Mai sur la friche d’EDF.

Pour ces deux projets, François-Xavier Cadart a dit son opposition à « construire densément dans des lieux qui ne s’y prêtent pas, et qui ajouteront encore de la thrombose routière. »

Didier Serrurier est lui aussi opposé, car « il faut un moratoire sur les constructions, et aménager davantage d’espaces verts. »

Bernard Debreu a défendu ces projets « qui répondent à la très forte demande de logements, en respectant la qualité architecturale et environnementale. »

Vidéosurveillance

A la faveur d’une délibération sur le marché public de surveillance et sécurisation des bâtiments municipaux, François-Xavier Cadart a demandé à ce que « le débat sur les caméras en ville soit inscrit à l’ordre du jour prochainement. » Le maire a acquiescé : « l’étude de la Préfecture et de la Police Nationale est en bonne voie. Nous attendons les préconisations de la Préfecture pour présenter le débat au conseil municipal, probablement à l’automne prochain. »

La Trésorerie de Seclin menacée

Le projet du gouvernement de regrouper un maximum de Trésoreries en France se précise. La carte définitive sera annoncée en octobre… et Seclin pourrait ne conserver que 3 agents des impôts et une seule journée, voire une demi-journée de permanence pour les contribuables. La gestion de l’hôpital et le contrôle des finances de la Ville pourraient être délocalisés. C’est pourquoi des personnels de la Trésorerie ont lancé une pétition « pour le maintien de la Trésorerie de Seclin ». Elle est disponible également à l’Hôtel de Ville.

Les arbres sur le site de Marguerite de Flandre

Suite à une polémique sur Facebook, un débat non prévu s’est invité au conseil : mais pourquoi donc des arbres ont-ils été abattus au sein du site privé de l’ancienne maternité de l’hôpital Marguerite de Flandre ? Le maire a expliqué qu’il s’agissait du déroulement normal des travaux d’aménagement de ce futur restaurant. « Le projet a été validé par le Ministère de la Culture, et il est suivi de près par les spécialistes des Monuments Historiques. Quelques arbres ont été abattus, car un parking sera créé pour les futurs clients du restaurant, mais d’autres arbres d’essences locales seront replantés. Au terme du chantier, il y aura 54 arbres de plus qu’aujourd’hui sur ce site remarquable. »

Fouilles archéologiques au Domaine Napoléon

Le Centre Archéologique de la Ville de Seclin a mené un diagnostic archéologique au sein du Domaine Napoléon, qui deviendra à terme un espace de séminaires avec hôtellerie et restauration. La ferme au carré et le parc seront préservés. Les résultats de ce diagnostic laissent présager de nouvelles précieuses découvertes sur notre passé. Des fouilles plus approfondies seront donc menées à la rentrée.

Subvention pour la signalétique de la Zone Industrielle

Afin de redynamiser la Zone Industrielle, créée en 1966, la Ville de Seclin va verser une subvention de 2.000 euros à l’ASPUZI (Association Syndicale des Propriétaires et Usagers de la Zone Industrielle), afin de participer au financement de la nouvelle signalétique posée l’an dernier.

Subvention au Secours Populaire pour des vacances en famille

C’est une nouvelle action solidaire à Seclin : le service Politique de la Ville travaille étroitement avec les associations locales pour permettre à des familles seclinoises de pouvoir partir pour la première fois en vacances. En août, 2 familles seclinoises pourront partir en vacances grâce à l’investissement des bénévoles du Secours Populaire, à l’investissement des familles elles-mêmes, et au coup de pouce financier de la Ville. Une subvention de 518 euros a été votée à l’unanimité pour le Secours Populaire dans le cadre de ces vacances solidaires.