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Centre Hospitalier : des projets contre la morosité


Dans un contexte national financier, social, et sanitaire très tendu, le Centre Hospitalier de Seclin continue de grandir et de se moderniser. C’est ce qui ressort de la cérémonie des vœux du Centre Hospitalier de Seclin-Carvin, le 9 janvier dans la toute nouvelle salle des fêtes de l’Etablissement Hospitalier pour Personnes Agées Dépendantes « Les Augustines », inauguré en novembre dernier. L’occasion également de mettre à l’honneur les 27 retraités de l’année, et les 34 médaillés du travail.

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Lors des voeux à l’hôpital, 27 retraités et 34 médaillés du travail ont été mis à l’honneur

Une minute de silence en hommage aux victimes des tueries terroristes, et la lecture d’un message de tolérance et de défense de nos valeurs républicaines par Bernard Debreu, Maire et Président du Conseil de Surveillance du Centre Hospitalier. C’est ainsi qu’a débuté la cérémonie des vœux, dans un climat d’émotion et de recueillement. D’autant qu’on venait d’apprendre quelques jours auparavant qu’un gynécologue de la clinique de Villeneuve-d’Ascq, le docteur Frédéric Pruvost, très connu à Seclin, s’était donné la mort dans son bureau.

Qualité des soins

Mais la vie, malgré tout, doit continuer, surtout dans un lieu public comme l’hôpital qui s’occupe de l’essentiel : la santé !

C’est le docteur Christophe Cordier, cardiologue et Président de la Commission Médicale d’Etablissement, qui a présenté ses vœux le premier. Il a fixé deux ambitions pour 2015 : « améliorer la qualité des soins de manière continue, avec une évaluation en juin 2015 pour la certification quinquennale, et continuer à se moderniser dans un hôpital à taille humaine. »

Des moyens humains

Fabrice Leburgue, Directeur du Centre Hospitalier Seclin-Carvin désormais fusionné, a rappelé les grosses contraintes budgétaires qui pèsent sur tous les hôpitaux publics, et son engagement, avec Bernard Debreu, pour obtenir davantage de moyens humains de la part de l’Agence Régionale de Santé et ainsi renforcer les 1.300 agents du Centre Hospitalier. Malgré ces contraintes, l’hôpital continue à « mener une politique d’investissements dynamique, avec encore 20 millions d’euros en 2014 ».

Une nouvelle IRM et deux scanners

Outre l’inauguration de l’EHPAD de 134 lits « Les Augustines », « le pôle mère enfant a battu tous ses records, avec 2.087 naissances en 2014. Le plateau technique en imagerie sera bientôt complet avec une nouvelle IRM et deux scanners (le Conseil Régional vient de débloquer 470.000 euros pour l’IRM) » Par ailleurs, la bientraitance et la qualité des soins mobiliseront toutes les énergies en cette « année 2015 dense et intense qui verra l’extension des soins intensifs, l’ouverture d’un service d’endocrino-diabétologie et de rhumatologie, la poursuite du développement de l’ambulatoire, la construction du nouveau laboratoire, et la préparation de la reconstruction du service de soins de suite de Carvin. »

Nouvel avenir pour Marguerite de Flandre

Bernard Debreu, Maire et Président du Conseil de Surveillance, a témoigné de l’excellence du Centre Hospitalier de Seclin-Carvin « plébiscité par les Seclinois, et critère de choix pour les nouveaux habitants ». Il s’est réjoui du dynamisme et du développement de l’hôpital, ainsi que des partenariats féconds avec la Ville, comme c’est le cas pour la Maison des Acteurs et de Promotion de la Santé.

Concernant l’autre grand dossier de 2015, Bernard Debreu, comme Fabrice Leburgue, ont annoncé « l’ouverture d’un nouveau chapitre dans la riche Histoire de la merveille architecturale qu’est l’Hôpital Marguerite de Flandre, fondé il y a 800 ans par la Comtesse de Flandre et de Constantinople. » Le Centre Hospitalier, propriétaire du site, comme le Maire, ont réaffirmé que « l’œuvre de Marguerite de Flandre sera honorée et respectée comme il se doit, et son avenir sera assuré », car il est urgent d’agir pour empêcher la dégradation du Monument Historique. Alors qu’aucune collectivité ne peut fournir les 5 à 45 millions nécessaires à la restauration, des projets sont esquissés avec des fonds privés.

Le Centre Hospitalier et la Ville feront valoir « une exigence incontournable : le maintien, voire la plus grande ouverture au public des parties remarquables, et notamment les jardins, le cloître, la salle des malades, et la chapelle. »